Texte Libre



Il n'éxiste pas de mauvais écrivains , ni de mauvais
lecteurs...Comme lors d' une première rencontre
chaque personne vit son ressenti différement...
Peu importe le style d' écriture ,la couleur de l'âme
 si vous écrivez avec votre coeur...
Je m'y emploie avec parfois des tremblements
de plumes , des sanglots dans les mots...
En espérant que nos  coeurs battent à
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Mercredi 27 mai 2009 3 27 /05 /2009 21:09

A la découverte d'un peuple ...Notre planète est passionnante...

Aux confins de l’Ethiopie, à des siècles de la modernité, Hans Sylvester a photographié pendant six ans des tribus où hommes, femmes, enfants, vieillards, sont des génies d’un art ancestral.

A leurs pieds, le fleuve de l’Omo, à cheval sur un triangle Ethiopie-Soudan-Kenya, la grande vallée du Rift qui se sépare lentement de l’Afrique, une région volcanique qui fournit une immense palette de pigments, ocre rouge, kaolin blanc, vert cuivré, jaune lumineux ou gris de cendres.

 

Ils ont le génie de la peinture, et leur corps de deux mètres de haut est une immense toile.

 

La force de leur art tient en trois mots : les doigts, la vitesse et la liberté.

 

Ils dessinent mains ouvertes, du bout des ongles, parfois avec un bout de bois, un roseau, une tige écrasée. Des gestes vifs, rapides, spontanés, au-delà de l’enfance, ce mouvement essentiel que recherchent les grands maîtres contemporains quand ils ont beaucoup appris et tentent de tout oublier.

 

Seulement le désir de se décorer, de séduire, d’être beau, un jeu et un plaisir permanent. Il leur suffit de plonger les doigts dans la glaise et, en deux minutes, sur la poitrine, les seins, le pubis, les jambes, ne naît rien moins qu’un Miro, un Picasso, un Pollock, un Tàpies, un Klee…





©orchidée
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ORCHIDEE

En souvenir de ma maman qui a eue l'honneur de connaître cette grande dame et était son amie ...
La seule confidence que mon père m'ai fait sur MamanMon enfance saigne...

Merci...


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